FAQ
Nouveau site de l’ANVITA :
nous sommes en cours de finalisation,
merci par avance pour votre patience et compréhension !
C’est l’accès aux droits pour toutes les personnes présentes sur un territoire, en répondant aux situation de précarité et de vulnérabilité sans regard sur le statut administratif, l’origine ou la nationalité. L’accueil inconditionnel repose sur un cadre légal de droits inconditionnels. Plus d’info sur notre guide Accueil inconditionnel sous le prisme juridique (Ressources).
Ce n’est pas accueillir plus mais accueillir mieux. L’ANVITA n’a pas les moyens ni l’objet social de répartir les personnes entre les territoires, en revanche elle peut offrir des échanges entre territoires qui accueillent, des conseils pour ses membres et l’orientation vers le bonne personne interlocutrice.
Les travaux de recherche scientifique sont unanimes : les théories de l’”appel d’air”, allant de pair avec la théorie du “grand remplacement” sont entièrement fausses et ne représentent aucune réalité observée. Les personnes migrent par proximité géographique, relationnelle / diasporique ou encore opportunité professionnelle ou d’insertion (maîtrise de la langue). Les théoriciens de ces concepts sont des personnalités d’extrême-droite, nullement scientifiques.
La charte de l’ANVITA n’est pas contraignante, elle promeut les valeurs défendues par l’association. Lorsqu’on adhère à l’ANVITA, on s’engage à être en accord avec ces valeurs et faire le maximum pour les respecter, en accord avec ses compétences et ses moyens. En effet, l’accueil des personnes en situation de migration relève principalement de l’État mais les collectivités ont aussi des compétences complémentaires, associées à l’inclusion de nouvelles personnes sur un territoire : l’éducation, la domiciliation au local par exemple.
Oui, des villes de toute couleur politique en font partie, à l’exception des villes aux majorités politiques promouvant le racisme et la xénophobie.
Non, pour adhérer à l’association il faut être une collectivité territoriale en tant que personne morale ou une personne ayant un mandat d’élu·e, en tant que personne physique. Des personnes ayant été élu·es et adhérentes à l’ANVITA ayant perdu leur mandat peuvent poursuivre leur engagement en tant que membre associé·e.
